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Traditions

Qu’est ce qu’un Mărţişor ("martzisor") ?

Un martzisor (diminutif de "martie - mars") est une fine ganse formée de deux fils tressés, l’un rouge et l’autre blanc, auxquels on attache une petite figurine (un coeur rouge, une lettre, une fleur, un ramoneur, ou un trèfle à quatre feuilles), qui est un porte-bonheur.

En général, on le porte attaché au revers des vestons ou noués au poignet. Il est offert aux femmes et aux personnes qui nous sont chères en signe d’amour et d’affection en formant le voeu d’un printemps ensoleillé !

Pourquoi le rouge et le blanc ?

Parce que le rouge symbolise l’hiver et le blanc est le symbole du renouveau, de l’éveil de la nature, de l’arrivée du printemps.

Traditions, histoire et l.gende autour du "Mărţişor"

Le Mărţişor (mot d’origine latine venant de « Martius », c'est-à-dire « Mars ») symbolise l’arrivée du printemps et c’est une fête traditionnelle roumaine et moldave. Il est fêté le premier Mars. Cette fête apporte la joie du premier jour du printemps qui vient chasser l’hiver. Il s’agit d’une tradition unique en Europe centrale et dans les Balkans (Bulgarie, Albanie, Macédoine - FYROM).

La fête du martzisor est l’origine des convictions et des pratiques agraires. Pendant l’Empire romain, le mois de mars était dédié au Dieu Marte, qui est à la fois le Dieu de la guerre mais aussi un Dieu protecteur des champs agricoles, des troupeaux de moutons, du renouveau de la nature, du printemps (ce qui explique les deux couleurs du martzisor : le rouge et le blanc).

Pour certains, cette tradition date des Daco-traces mais pour d’autres, elle aurait été introduite en Dacie (terre de naissance de la Roumanie d’aujourd’hui) par les Romains.

Les Daces (les ancêtres des roumains) fêtaient l’arrivée du printemps au mois de mars en offrant de manière symbolique des monnaies enfilées. Elles symbolisaient la fertilité et, en fonction du matériau, argent, or ou bronze, elles montraient le statut social de celui qui faisait le cadeau. Les martzisors étaient confectionnés des fils de chanvre, puis de coton, dans des couleurs caractéristiques de rouge et de blanc, tressé en forme du chiffre huit.

En Roumanie, les archéologues ont découvert à Mehedinti des martzisors datant de plusieurs milliers d’années. Ils étaient confectionnés de petites pierres de rivière, colorées en rouge et blanc, enfilées sur un fil à coudre. La première attestation écrite apparaît dans le Registre de la langue roumaine (Condica limbii române) écrit par Iordache Golescu en 1830.

En Transylvanie, le martzisor était suspendu aux portes, aux fenêtres et parfois sur les animaux pour éloigner les mauvais esprits et à la fin du mois de mars, il était accroché à un arbre fruitier pour apporter bonheur et chance pour l’année qui arrivait. Dans la région de Bihor, les hommes collectaient l’eau de pluie du 1er jusqu’au 8 mars (« les jours des nones ») pour devenir « beaux et sains ». Dans la région de Banat, les femmes se lavaient le 1er mars avec de la neige en faisant des voeux d’amour.

En Moldavie et en Bucovine, le martzisor porté autour du cou, se composait d'une pièce d'or ou d'argent enfilé sur un ruban rouge. Il était porté aussi bien par les filles que par les garçons.

Dans la région de Dobrogea on portait les martzisors jusqu’à l’arrivée des cigognes, puis ils étaient jetés en l'air en faisant un voeu de bonheur pour le printemps qui arrivait.

En République Moldave, cette tradition est également très fêtée et on y organise un grand festival de musique de 10 jours chaque année dédié au "Mărţişor".

Une des nombreuses légendes de Mărţişor :

Il était une fois, une vieille femme du nom de Dochia qui avait une belle-fille qu'elle haïssait ! Un jour d'hiver glacial, Dochia lui donna un vêtement particulièrement sale, lui demandant d'aller le laver à la rivière jusqu'à qu'il devienne blanc comme neige...

En pleurant, la jeune femme entreprit de le laver avec force et courage mais, plus elle le lavait, plus il redevenait noir ! C'est à ce moment qu'apparu un homme nommé Martisor qui lui demanda pourquoi elle pleurait ?

Elle l'informa de son infortune... C'est alors qu'il lui dit qu'il possédait un pouvoir magique. Ainsi, il donna à la jeune femme une fleur blanche (un perce-neige) entourée d’un fil rouge et lui dit de laver une dernière fois le tissu ... et de rentrer chez elle. Quand elle arriva, le linge était blanc comme la neige. Le perce-neige au fil rouge porta chance à la jeune femme.

La vieille Dochia n'en crut pas ses yeux. Elle n'imaginait pas que sa belle fille puisse réussir le défi... Soudain, elle vit la fleur blanche dans les cheveux de sa bru. "D'où vient-elle ?" dit la vieille, "c'est encore l'hiver". En voyant cette fleur, la vieille crut que le printemps était arrivé sur la montagne et partit avec son troupeau sur les sommets. En route la pluie froide la prit et, arrivée à la cime, Martisor lui apparut ... "Comment te sens-tu ici en cette période si froide ?" lui dit-il "toi qui a obligé ta bru à y venir pour laver le linge au torrent?". Dochia resta très surprise.

Il dit à Dochia qu'il était le responsable du temps et il disparut... La Vieille Dochia resta seule dans la montagne, le gel vint et la marâtre fut changée en pierre...

Tout cela fut le travail de Martisor …. et alors vint le printemps !

Depuis, le Martzisor au fil rouge et blanc est la victoire du bien sur le mal. La fleur au fil rouge et blanc annonce l’arrivée du printemps, symbole de l’amour que l’on porte aux êtres chers.

 

 

 

Archives -Photos

 

Serbarea de sfarsit de an 2013

Quand : Dimanche 23 juin Accueil à partir de 11H00

Où : à l’Ambassade de Roumanie, 5 Rue de l’Exposition, 75007, Metro Ecole Militaire

 


 

Serbarea de Craciun 2012

Quand : Samedi 15 décembre 2012 Accueil à partir de 11H00

Où : à l’Ambassade de Roumanie, 5 Rue de l’Exposition, 75007, Metro Ecole Militaire

 

Serbarea de sfarsit de an 2012

 

Quand : Dimanche 24 juin Accueil à partir de 11H00

Où : à l’Ambassade de Roumanie, 5 Rue de l’Exposition, 75007, Metro Ecole Militaire

 

36 petits écoliers de l’Ecole Roumaine vont fêter le début de leurs vacances d’été en chansons, danses et jeu de scène. Parmi leurs invités vous allez rencontrer les amis du Ion Creanga, un très cher écrivain roumain : la Chouette du tilleul et la Chèvre et ses trois chevreaux… des personnages incontournables de l’enfance des tous les Roumains.

 

Les fêtes ERP sont une excellente opportunité pour les nombreux invités de découvrir la «génération Roumaine 2.0 ».  Les protagonistes sont des enfants bilingues qui suivent un parcours scolaire français, classique, et qui se rencontrent chaque dimanche pour jouer, chanter, lire et écrire en roumain.

 

Venez (re-)découvrir une autre image de la communauté Roumaine à Paris.

 

Dans le programme :

- Chansons, danses traditionnelles et petites mises en scène

- Groupe des Petits  (3-5 ans)

- Groupe des Moyens  (6-7 ans)

- Groupe de théâtre  (5-14 ans)

- Groupe des Grands  (7-14 ans)

- Céremonie de fin d’année, remise de diplôme

Voir album photos

Serbarea de Craciun 2011

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Paști 2013 :

 

Grupa Mica :

Grupa Mijlocie :

Grupa Mare :

 

Duminica, 3 aprilie 2011

Dragi părinţi,
 
 
Iată, în câteva secunde, ce s-a întâmplat Duminică 3 aprilie 2011, în grupa şcolarilor:
 
 
Citire şi scriere
-          « In ziua de Paşte », de Elena Farago (manualul de clasa a-II-a, pag. 84)
-          fragment din "La Pasti",  de George Coşbuc
 
 
Comunicare:
 
-          despre tradiţiile românesti legate de sărbătorile Pascale - vopsitul ouălor, mâncăruri tradiţionale; Floriile - crenguţele de salcie, etc
-          "Ursul păcălit de vulpe", povestire cu ajutorul imaginilor ilustrate (Abecedar, pagina 33)
 
 
Activităţi :
-          Vizionarea şi apoi discuţii asupra secvenţelor din filmul «  Amintiri din copilărie ». Povestirile au fost :
 
§         „La scăldat”
§         „La cireşe”
§         „Pupăza din tei” (prima jumătate)
 
Temă :
-          Întrebările 1,2,3 şi 4 din manualul de clasa a II a, pagina 84 (sub poezia citită)
 
 
 
Vacanţă plăcută